KDOG Cancer Detect Group
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NOUVELLE PREUVE DE CONCEPT

Capu
16/07/2022
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Déterminée, l’équipe KDOG poursuit ses recherches pour proposer une méthode de diagnostic du cancer du sein basée sur l’olfaction canine. Une nouvelle étude préliminaire, anticipant une potentielle étude clinique, verra ainsi le jour en 2022-2023 pour tenter de répondre à la question : les chiens sont-ils capables de détecter le cancer du sein dans les urines?
Prince

Contexte, principe et objectif

Contexte

L’étude clinique KDOG, réalisée en 2020-2022 avec des échantillons de sueur, nous a confirmé que les chiens étaient capables de détecter l’odeur du cancer du sein. Cependant, leurs performances n’ayant pas été suffisantes pour rendre la méthode actuelle applicable cliniquement, il faut la repenser. L’une des causes de ces résultats peut simplement être le support de médiation de l’odeur utilisé, en l’occurrence la sueur (concentration d’odeur insuffisante, mauvaise conservation…). KDOG souhaiterait donc en tester un nouveau : l’urine.  

 

Principe

Sur le même principe que l’étude menée en 2016-2017, KDOG lance une preuve de concept, ou étude préliminaire, pour tester, à petit échelle, l’hypothèse suivante : les chiens sont capables de sentir l’odeur du cancer du sein dans des échantillons d’urine. Les chiens KDOG seront entrainés et évalués au centre canin de Champvoisy.

Le choix de l’urine présente plusieurs avantages :

  • Une meilleure maitrise de la collecte et du conditionnement des échantillons
  • Une meilleure maitrise du besoin en volontariat
  • Une meilleure maitrise de la pollution des échantillons (l’urine est moins susceptible d’être polluée que la sueur)
  • Une élimination des biais observés avec les compresses en tissus

 

Objectif

Les résultats de cette étude détermineront les modalités d’existence d’une nouvelle étude clinique, qui évaluera la possibilité de diagnostiquer cliniquement le cancer du sein par le biais de l’urine. Si la réponse est positive, c’est alors un teste simple, peu cher, non invasif, et indolore qui pourra être intégré aux protocoles de dépistage, en tant que pré-test à la mammographie. Cela ouvrirait la voie à de nouvelles stratégies de dépistage organisé accessible partout dans le monde.