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LE CANCER DU SEIN

KDOG
04/12/2020
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Le cancer du sein est le second cancer le plus répandu dans le monde, après le cancer du poumon. Il est aussi le plus fréquent et meurtrier chez la femme. Malheureusement, les moyens actuels de lutte contre cette maladie n’étant pas encore suffisants pour faire face à une population mondiale en croissance et à une exposition aux facteurs de risques toujours plus importante, le nombre de nouveaux cas ne cesse d’augmenter.
Mammographie
2,1 millions
de nouveaux cas en 2018 (O.M.S.)
3,1 millions
de nouveaux cas estimés en 2040 (O.M.S.)
25%
des cancers contractés par les femmes (O.M.S.)
15%
des morts liées aux cancers chez les femmes (O.M.S.)

Les causes du cancer

Prédispositions génétiques
Déséquilibres hormonaux
Environnement

La lutte contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être soigné, à condition qu’il soit diagnostiqué suffisamment tôt et traité correctement! Un programme de lutte contre la maladie requiert donc de :

Sensibiliser
Diagnostiquer précocement
Traiter
Accompagner

Un tel programme implique un engagement humain (chercheurs, personnels de la santé, formateurs…), politico-social (campagnes de sensibilisation, de dépistage organisé…), et financier (acquisition du matériel, infrastructures, personnel qualifié…), et s’appuie sur un système de santé solide capable de soutenir et d’entièrement prendre en charge les patientes.

Un rêve encore trop éloigné de la réalité...

Pays à revenus élevés

 

Les pays occidentaux disposent, pour la plupart, des moyens, des infrastructures et du personnel pour mettre un programme tel qu’évoqué précédemment.

Cependant, le taux de participation aux campagnes de dépistage organisé y est encore relativement faible du fait :

  • d’une politique de sensibilisation perfectible
  • de difficultés d’accès aux centres de soins, notamment dans les déserts médicaux
  • de l’angoisse que peut provoquer l’examen (rayons X, douleurs…)
  • de l’inadaptation des machines aux cas particuliers, comme les personnes handicapées

• • • 

En France

Les femmes âgées de 50 à 74 ans sont invitées à réaliser une mammographie de contrôle tous les deux ans.

Cet examen est remboursé par la Sécurité Sociale.

40% d’entre elles ne vont pas se faire dépister.

 • • •

Dans les pays à revenus faibles et intermédiaires

Ces pays doivent relever à un double défi:

  • L’explosion du taux d’incidence du cancer du sein due à l’occidentalisation des modes de vie.
  • Un manque de moyens financiers, techniques et structurels pour y faire face : les campagnes de sensibilisation et de dépistage organisé sont parfois inexistantes ; les hôpitaux n’ont pas les moyens de se procurer un mammographe, très onéreux et exigeant (température, complexité technique…) ; les gouvernements n’ont pas les moyens de soutenir les patientes dans leurs démarches.

Les femmes malades sont donc souvent diagnostiquées trop tard, et la prise en charge n’est pas toujours assurée. De fait, le taux de mortalité parmi les cas dépistés est très élevé. 

« Il est aujourd’hui urgent, pour mieux lutter contre le cancer, de développer des approches efficaces et abordables pour la détection précoce, le diagnostic et de traitement du cancer du sein chez les femmes vivant dans les pays les moins développés du monde »

Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC, 2013

 

Partout dans le monde, l’étape charnière du dépistage est donc soit inexistante, soit optimisable.

C’est là toute l’ambition de KDOG : trouver, le plus rapidement possible, une technique de diagnostic simple, peu chère, non invasive, accessible à toutes et suffisamment fiable pour ne faire subir la mammographie qu’aux femmes diagnostiquées positives au cancer.

Le cancer parlons en